Prendre d’urgence des mesures efficaces pour mettre fin au recours unilatéral à des mesures économiques, financières ou commerciales qui ne sont pas autorisées par les organes compétents de l’ONU, qui sont contraires aux principes du droit international ou à la Charte des Nations Unies ou qui contreviennent aux principes de base du système commercial multilatéral.
En cours au Siège de l'ONU
Deuxième Commission
L’année 2021 pourrait être celle de « l’économie créative » si l’Assemblée générale suit les recommandations de sa Deuxième Commission (questions économiques et financières).
Après plus de deux semaines de travaux à la Deuxième Commission (questions économiques et financières), qui ont souvent mis en lumière les approches novatrices pour accomplir les objectifs de développement durable, les délégations ont discuté, ce matin, de la façon dont les commissions économiques régionales des Nations Unies contribuent à mettre en œuvre des modèles de développement nouveaux.
Rendre le système des Nations Unies pour le développement plus responsable, plus efficace et plus pertinent, tout en restant sensible aux réalités spécifiques de chaque pays, telle est l’ambition portée par la réforme sur laquelle la Deuxième Commission (questions économiques et financières) s’est penchée aujourd’hui, avant de dresser le bilan de la coopération Sud-Sud.
Le développement des nouvelles technologies dope la croissance de pays de toutes catégories, et à l’issue de cette journée de débats à la Deuxième Commission (questions économiques et financières) consacrée aux technologies de l’information et des communications (TIC) au service du développement durable, le matin, et aux groupes de pays en situation particulière, l’après-midi, il est ressorti que tous les pays du monde souhaitent se convertir ou persévérer dans l’industrie numérique.
Un système commercial multilatéral actualisé, renforcé, ouvert, transparent, équitable et basé sur des règles est un moteur de prospérité et de croissance, ont asséné nombre de délégations de la Deuxième Commission (questions économiques et financières) ce matin.
Une quarantaine de délégations se sont exprimées aujourd’hui, à la Deuxième Commission (questions économiques et financières), pour détailler leurs efforts visant à éliminer la pauvreté, en mettant souvent l’accent sur les mesures prises pour corriger les inégalités de genre. Il a aussi beaucoup été question de cibler le milieu rural, qui concentre les difficultés, notamment dans les groupes de pays à situation particulière.
La traditionnelle séance conjointe du Conseil économique et social (ECOSOC) et de la Deuxième Commission (questions économiques et financières) de l’Assemblée générale s’est penchée, cet après-midi, sur les approches systémiques qui permettront d’engager le monde sur une voie durable. Le matin, la Deuxième Commission a terminé son débat sur le développement durable entamé hier.
C’est le développement durable sous toutes ses dimensions qui a été débattu aujourd’hui par la Deuxième Commission (questions économiques et financières). Vaste question désormais liée aux profonds impacts des changements climatiques sur la planète, manifestés par des catastrophes naturelles, la sécheresse, les inondations ou la désertification.
Plus de 250 millions de personnes souffrent encore de la faim dans le monde et plus de deux milliards n’ont pas accès à une alimentation saine, nutritive et suffisante. Tel est le constat dramatique dressé par le Secrétaire général dans son rapport sur le développement agricole, la sécurité alimentaire et la nutrition, présenté, aujourd’hui, à la Deuxième Commission (questions économiques et financières).