Si la Cinquième Commission croyait recevoir de bonnes nouvelles après les informations alarmantes du 7 mai dernier, elle a en eu pour son compte. Chargée des questions administratives et budgétaires, elle a continué de fixer d’un regard effrayé le sombre tableau du trépied budgétaire de l’ONU.
Cinquième Commission
Le 17 octobre de l’année dernière, devant la Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, le Secrétaire général de l’ONU prévenait que les crises de trésorerie sont les menaces les plus graves pour le fonctionnement de l’ONU et craignait que l’Organisation ne soit poussée « droit vers la faillite ».
C’est avec une demande de 5,2 milliards de dollars pour les 11 opérations de paix de l’ONU que la Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a ouvert aujourd’hui sa session.
Le Secrétaire général peut être déçu: la règle financière « absurde » qu’il dénonce depuis plusieurs années n’a pas été suspendue par la Cinquième Commission chargée des questions administratives et budgétaires, qui a achevé aujourd’hui une session entamée le 23 février dernier.
La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a entamé aujourd’hui sa première reprise de session, armée de cinq rapports du Secrétaire général, dont celui sur le recouvrement des coûts.
Ce sont 200 millions de plus que ce qu’a demandé le Secrétaire général dans son tout premier projet de budget élaboré à la lumière du programme de réformes Initiative ONU80.
Nous connaissons tous la source des problèmes de liquidités qui secouent l’ONU: le non-respect de l’obligation faite à tous les États de payer leurs contributions à temps, dans l’intégralité et sans condition, a tranché aujourd’hui l’Union européenne devant la Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires.
La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a examiné, ce matin, le budget programme révisé pour l’exercice 2026 qu’a présenté le Secrétaire général, en personne. M. António Guterres a proposé de faire passer l’enveloppe de 3,7 milliards à 3,2 milliards de dollars et le tableau des effectifs de 13 900 personnes à 11 594. Préoccupée par de telles baisses, Cuba a exhorté le Secrétariat de l’ONU à envisager dès maintenant un plan B au cas où les négociations se prolongeraient au-delà du 31 décembre.
On trouvera, ci-après, le texte de l’allocution du Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, prononcée lors de la séance de la Cinquième Commission consacrée au projet de budget programme pour 2026, à New York, aujourd’hui:
Au mois de septembre, nous avons collecté 185 millions de dollars de plus que prévu mais les incertitudes persistent quant au restant de l’année, a indiqué aujourd’hui à la Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, la Secrétaire générale adjointe chargée du Département des stratégies et politiques de gestion et de la conformité. Mme Catherine Pollard a fait le point de la situation sur le trépied budgétaire de l’ONU, à savoir le budget ordinaire, les opérations de paix et les tribunaux pénaux internationaux.