Soixante-dix-huit ans après, la Nakba, « la catastrophe » de 1948 marquée par l’exode forcé de centaines de milliers de Palestiniens hors de leurs terres, demeure une blessure ouverte, comme l’a ravivée ce matin le témoignage glaçant de la mère de la petite Hind Rajab, tombée sous les balles à Gaza.
Assemblée générale: Couverture des réunions
Le Comité de l’information a achevé aujourd’hui sa quarante-huitième session en procédant, par consensus, à une reconduction technique des deux résolutions qu’elle a adoptées l’année dernière: « L’information au service de l’humanité » et « Politiques et activités de l’Organisation des Nations Unies en matière de communication globale ».
Le 17 octobre de l’année dernière, devant la Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, le Secrétaire général de l’ONU prévenait que les crises de trésorerie sont les menaces les plus graves pour le fonctionnement de l’ONU et craignait que l’Organisation ne soit poussée « droit vers la faillite ».
C’est avec une demande de 5,2 milliards de dollars pour les 11 opérations de paix de l’ONU que la Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a ouvert aujourd’hui sa session.
La onzième Conférence des Parties chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) a achevé, ce matin, son débat général, marqué par près de 160 interventions depuis le 27 avril et par des échanges vifs au titre notamment des droits de réponse. Dans ses remarques de clôture, le Président de la Conférence, M. Do Hung Viet (Vietnam), a d’ailleurs appelé les États parties à résister, au cours des trois semaines à venir, à la tentation de se critiquer mutuellement.
La troisième journée de débat général de la onzième Conférence des Parties chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) a été marquée par les interventions russes, chinoises et iraniennes, lesquelles ont comporté de vives critiques des politiques nucléaires des pays occidentaux, et plus particulièrement leurs arrangements de partage nucléaire. Les États insulaires présents ont également souhaité insister sur les particularités de leur héritage en matière d’essais nucléaires. Plusieurs délégations ont en outre tenu à préciser quels points elles aimeraient voir ajoutés au document final de la Conférence.
La poursuite -et fin- du débat général, entamé hier, de la session annuelle du Comité de l’information a été marquée par la charge des États-Unis contre la façon dont l’ONU communique sur son travail. « L’ONU ne sait plus parler d’elle, or, nous avons une histoire merveilleuse à raconter », a tranché cette délégation. Le Comité a également réfléchi à la promotion du multilinguisme et à la défense de la vérité, véritable « bien public » pour la Macédoine du Nord, nouveau membre du Comité.
Ce mardi se déroulait la seconde journée du débat général de la onzième Conférence des Parties chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). En première partie de session, de nombreux groupes de pays ont pris la parole dans un climat tendu, marqué non seulement par les échecs des deux conférences précédentes, mais aussi par les guerres en Ukraine et en Iran, et leurs conséquences sur le régime de désarmement et de non-prolifération.
« L’un de nos objectifs prioritaires est de faire mieux comprendre le fonctionnement de l’ONU et renforcer la confiance envers le multilatéralisme », a déclaré ce matin la Secrétaire générale adjointe à la communication globale, Mme Melissa Fleming, à l’ouverture de la session annuelle du Comité de l’information qui se tient jusqu’au 8 mai.
« Le Traité n’est pas une relique d’une époque révolue, figée dans l’ambre. ». C’est par cette formule que le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a inauguré, ce matin, la onzième Conférence des Parties chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui se tient à New York du 27 avril au 22 mai 2026.