En concluant, ce matin, les travaux de sa cinquante-neuvième session, la Commission de la population et du développement n’a pas pu adopter un texte final relatif au thème de la session (Population, technologie et recherche dans le contexte du développement durable).
Conseil économique et social: Couverture des réunions
La Commission de la population et du développement a poursuivi aujourd’hui les travaux de sa cinquante-neuvième session (CPD59) autour d’une table ronde consacrée à la « mise en œuvre du programme et futur programme de travail du Secrétariat dans le domaine de la population ».
La Commission de la population et du développement a tenu, ce matin, une table ronde sur le thème de sa session 2026: « Population, technologie et recherche dans le contexte du développement durable », l’occasion pour les participants d’examiner la manière dont les gouvernements tirent parti de l’innovation technologique et de la recherche scientifique pour faire progresser la mise en œuvre du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) du Caire de 1994.
La Commission de la population et du développement (CPD59) a donné, aujourd’hui à New York, le coup d’envoi de sa cinquante-neuvième session, consacrée au thème « Population, technologie et recherche dans le contexte du développement durable », sur fond de mutations rapides et d’inégalités persistantes.
Le Conseil économique et social (ECOSOC) s’est réuni, aujourd’hui, afin d’élire des membres de certains de ses organes subsidiaires. Au cours d’une journée purement procédurale, la plupart des postes ont été pourvus par acclamation. Cependant, il a fallu passer par un scrutin pour d’autres vacances, ce qui a prolongé la séance dans l’après-midi.
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a tenu, aujourd’hui, une réunion spéciale de haut niveau sur les notations de crédit, telle que prescrite par l’Engagement de Séville adopté en juillet dernier lors de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement. Destiné à favoriser le dialogue entre les États Membres, les agences de notation, les organismes de réglementation, les investisseurs et les institutions publiques, cet échange a donné lieu à trois tables rondes centrées sur le coût du crédit, les méthodologies des notations et le renforcement des capacités des pays en développement à gérer les évaluations.
« Des règles définies au XIXe siècle, obsolètes et anachroniques, qu’il faut impérativement mettre à jour. » C’est en ces termes que s’est exprimé aujourd’hui M. Enrique Bolado Munoz, du Ministère des finances du Mexique, pour demander une révision des règles d’imposition des multinationales et s’assurer que celles-ci paient bien des impôts aux gouvernements des pays où se déroulent leurs activités économiques.
La soixante-dixième session de la Commission de la condition de la femme (#CSW70) s’est achevée aujourd’hui dans un climat de fortes tensions, marqué par des divisions entre États Membres et une remise en cause inédite du consensus traditionnel, fragilisé par un projet de résolution des États-Unis dont l’examen a, finalement, été rejeté.
À l’entame de la dernière semaine des travaux de la soixante-dixième session de la Commission de la condition de la femme, les experts, en matinée, et les jeunes, dans l’après-midi, ont tenu un débat pour rappeler l’importance d’un accès équitable des femmes et filles à la justice dans le monde.
Quatre femmes tuées chaque jour au Brésil, 391 cas officiels de violence sexuelle en Ukraine en raison du conflit, harcèlement n’épargnant aucune femme, y compris la Présidente du Mexique… C’est à l’aune de ces faits et chiffres effarants que la Commission de la condition de la femme a réfléchi aux moyens de préserver de la violence « l’arbre des droits des femmes et des filles, le plus bel arbre du monde », selon l’expression de M. Rob Beenders, Ministre de l’égalité des chances de la Belgique.