« L’énergie est trop centrale pour la vie pour que l’on se permette de se tromper », a déclaré, cet après-midi devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire à l’énergie des États-Unis. Venu présider un débat sur le thème « énergie, minéraux critiques et sécurité », l’un des événements phares de la présidence américaine de l’organe, M. Chris Wright a plaidé pour des énergies abordables, fiables et durables, rappelant opportunément que « l’énergie, c’est la vie ». Les autres membres du Conseil ont pour la plupart appelé à une meilleure gouvernance des ressources énergétiques et minérales, afin d’éviter des conflits ou d’y mettre fin.
En cours au Siège de l'ONU
Couverture des réunions
Une réunion du Conseil de sécurité présidée par Mme Melania Trump a sensibilisé, aujourd’hui, sur l’ampleur de la crise éducative caractérisée par les 234 millions d’enfants vivant dans des situations de conflit, dont 85 millions totalement déscolarisés.
Le Secrétaire général, ainsi qu’une grande majorité des membres du Conseil de sécurité, ont exprimé, cet après-midi, leur profonde inquiétude face à l’escalade des frappes militaires directes entre les États-Unis, Israël et la République islamique d’Iran. Réuni d’urgence à la demande de la France, dans un contexte de volatilité extrême, le Conseil a entendu l’appel du chef de l’ONU à une désescalade et à un cessez-le-feu immédiat. « Tout acte militaire risque de déclencher une chaîne d’événements incontrôlable dans la région la plus instable du monde », a-t-il notamment alerté.
La Représentante spéciale du Secrétaire général pour la République centrafricaine a souligné, ce matin, devant le Conseil de sécurité, l’importance historique des élections présidentielle, législatives, régionales et municipales tenues le 28 décembre 2025 sans incidents majeurs. « Un jalon crucial dans la consolidation du processus de paix et des institutions étatiques a été franchi », s’est notamment félicitée Mme Valentine Rugwabiza.
Alors que des négociations entre la Fédération de Russie et l’Ukraine se déroulent actuellement sous la houlette des États-Unis, l’Assemblée générale a aujourd’hui adopté (107 pour, 12 contre et 51 abstentions) une résolution qui demande un « appui à une paix durable en Ukraine », Kyïv martelant qu’il n’y aura « pas de paix sous forme de reddition », tandis que Washington regrettait la tenue de ce vote en pleine dynamique diplomatique.
Quelques heures après l’appel de l’Assemblée générale à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel entre la Fédération de Russie et l’Ukraine, le Conseil de sécurité a marqué à son tour le quatrième anniversaire, jour pour jour, de l’invasion, le 24 février 2022, de l’Ukraine, une séance marquée par de nombreux appels au respect de la Charte des Nations Unies, à une solution négociée et à un cessez-le-feu, y compris de la part de la Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, Mme Rosemary DiCarlo.
La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a entamé aujourd’hui sa première reprise de session, armée de cinq rapports du Secrétaire général, dont celui sur le recouvrement des coûts.
La guerre, qui fait rage depuis près de près de trois ans au Soudan, entraîne non seulement une crise humanitaire mais aussi une crise sécuritaire régionale et migratoire qui menace l’ensemble de la Corne de l’Afrique et du Sahel, ont souligné aujourd’hui la majorité des intervenants au Conseil de sécurité. Ils ont alerté des risques d’effondrement du pays et de régionalisation du conflit.
La Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques, Mme Rosemary DiCarlo, a fait part cet après-midi, devant le Conseil de sécurité, de progrès dans la stabilisation de Gaza, en saluant la tenue demain, dans le cadre du Plan d’ensemble du Président Donald J. Trump visant à mettre fin au conflit à Gaza, de la première réunion du Conseil de paix.
« La seule voie possible est une solution politique qui rassemble les Libyens. » C’est par cette interpellation que la Représentante spéciale du Secrétaire général pour la Libye a appelé, ce matin, devant le Conseil de sécurité, à s’attaquer aux risques économiques et sécuritaires critiques que connaît le pays, dont l’unité serait, du reste, menacée par la division de son système judiciaire.