L’intervention de la Procureure adjointe de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Nazhat Shameem Khan, cet après-midi au Conseil de sécurité, à propos des enquêtes que son bureau mène au Darfour soudanais sur des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis depuis 2002, a été l’occasion d’évoquer les atrocités en cours dans le Kordofan septentrional, enjeu d’un affrontement meurtrier entre les Forces armées soudanaises et les paramilitaires des Forces d’appui rapide. Les victimes, a-t-elle décrit, sont prises dans un « cycle effarant de violences ».
Couverture des réunions
Ce matin, devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général a salué l’élection de M. Abelardo de la Espriella à la présidence de la Colombie, avant d’appeler à dissiper les tensions postélectorales toujours vives.
Alors que la sous-région connaît une recrudescence d’attaques terroristes, notamment au Mali, au Niger et au Nigéria, le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Leonardo Santos Simão, qui est à la tête du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), a alerté ce matin le Conseil de sécurité sur la nécessité d’investir dans les fondements sociaux, économiques et environnementaux de la paix pour s’attaquer efficacement aux causes profondes de l’instabilité (pauvreté, mauvaise gouvernance, situation humanitaire ou encore les changements climatiques), car, a-t-il prévenu, « les réponses purement sécuritaires ne suffiront pas ».
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Le Conseil de sécurité s’est réuni, cet après-midi, en urgence à la demande du Gouvernement du Yémen après que l’Iran a fait atterrir à Sanaa, le 3 juillet, puis à Hodeïda le 13 juillet, des aéronefs en violation du droit international.
À moins de quatre ans de l’échéance fixée par le Programme de développement durable à l’horizon 2030, « ce n’est pas l’ambition qui manque mais la vitesse d’exécution », a déclaré ce matin le Président du Conseil économique et social (ECOSOC) en lançant le débat ministériel annuel de cet organe, qui coïncide avec celui du forum politique de haut niveau pour le développement durable.
La prochaine réunion de haut niveau sur la couverture sanitaire universelle aura lieu en septembre 2027, au Siège de l’ONU, à New York. Ainsi en a décidé l’Assemblée générale, ce matin, en adoptant à une large majorité une résolution (A/80/L.87) relative aux modalités de cette réunion, qui se tiendra pendant sa quatre-vingt-deuxième session, avec pour thème: « Couverture sanitaire universelle: une santé accessible et à un coût abordable pour toutes et tous d’ici à 2030 ».
Les délégations ont à nouveau affiché, ce matin au Conseil de sécurité, de profondes différences sur le programme nucléaire iranien dans un contexte de reprise des hostilités entre les États-Unis et la République islamique d’Iran, nonobstant le mémorandum d’accord d’Islamabad signé par les deux pays le 17 juin dernier. Selon ce mémorandum, l’Iran ne doit pas se procurer ou développer une arme nucléaire. Un vote de procédure a été nécessaire pour que la réunion puisse se tenir.
« Un cessez-le-feu immédiat, complet et inconditionnel ne saurait être davantage différé », s’est impatientée, ce matin au Conseil de sécurité, Mme Rosemary DiCarlo. La Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix était venue présenter les derniers développements à cette réunion sollicitée par l’Ukraine, demande soutenue par les membres européens du Conseil (Danemark, France, Grèce, Lettonie et Royaume-Uni), à cause de « l’intensification d’actes terroristes contre les civils ukrainiens ».
Aujourd’hui, le Conseil de sécurité s’est réuni sous la présidence de la Première Ministre de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première femme à occuper ces fonctions dans son pays, Mme Judith Suminwa Tuluka, pour l’un des temps forts de la présidence de la RDC du Conseil en juillet, un débat public consacré aux femmes, à la paix et à la sécurité.