La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a examiné aujourd’hui les rapports d’audit du Comité des commissaires aux comptes (CCC) sur les activités de 19 entités de l’ONU. « Devenir plus efficace et plus rentable n’est plus une option mais une nécessité », a martelé le représentant des États-Unis, résumant le sentiment général.
En cours au Siège de l'ONU
Assemblée générale
La Sixième Commission (Commission des questions juridiques) a entamé aujourd’hui l’examen de la question de l’état de droit aux niveaux national et international. À cette occasion, le rôle primordial que jouent les Nations Unies pour promouvoir l’état de droit au niveau international a été très largement reconnu. Toutefois, nombre de délégations ont aussi demandé que soit maintenu un équilibre avec la responsabilité première des États à promouvoir l’état de droit au plan national ainsi qu’avec le respect de leur souveraineté.
Appelées à s’exprimer sur le rapport du Secrétaire général relatif à l’activité de l’Organisation, les délégations ont insisté aujourd’hui à l’Assemblée générale sur la nécessaire et urgente réforme des institutions de l’ONU, en particulier du Conseil de sécurité, pour en renforcer l’efficacité face aux menaces contemporaines et favoriser la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030.
La majorité des délégations inscrites, aujourd’hui, au débat général de la Troisième Commission sur la promotion de la femme se sont félicitées du fait que le Programme de développement durable à l’horizon 2030 contienne un objectif spécifique intitulé « Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».
La proposition d’autonomie pour la région du Sahara occidental, présentée par le Maroc au Conseil de sécurité en 2011, a été soutenue par un grand nombre de pétitionnaires s’exprimant, ce matin, devant la Quatrième Commission.
« Nous sommes convaincus que si nous n’avons pas un plan cohérent de lutte contre le terrorisme nous ne serons pas capables d’atteindre nos objectifs », a déclaré ce matin le Kenya devant la Sixième Commission (Commission des questions juridiques), qui poursuivait son examen des mesures visant à éliminer le terrorisme international.
Au troisième jour de son débat général sur le désarmement et la sécurité internationale la Première Commission (désarmement et sécurité internationale) a entendu aujourd’hui 20 délégations qui se sont penchées particulièrement sur deux sujets.
Le cas du diplomate soupçonné par la police newyorkaise d’avoir « converti l’ONU en plateforme de gains » alors qu’il était Président de l’Assemblée générale a conduit aujourd’hui des délégations à demander le renforcement des organes de contrôle et de prévention de la fraude de l’ONU. La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, examinait le rapport du Bureau des services de contrôle interne (BSCI), à la lumière des recommandations du Comité consultatif indépendant pour les questions d’audit (CCIQA).
« Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » est l’objectif numéro un que se sont fixé les dirigeants mondiaux, le mois dernier, en adoptant le Programme de développement durable à l’horizon 2030. C’est dans ce contexte et dans celui de la « deuxième Décennie des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté (2008-2017) » que plus de 50 délégations ont pris la parole, aujourd’hui à la Commission économique et financière (Deuxième Commission), pour expliquer comment il serait possible de relever ce défi au cours des quinze prochaines années.
C’est non sans émotion que le Président du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), M. Vagn Joensen, a présenté aujourd’hui à l’Assemblée générale le tout dernier rapport annuel de son instance qui doit achever ses travaux à la fin de décembre et « passer le flambeau » au « Mécanisme international chargé d’exercer les fonctions résiduelles des deux Tribunaux ». Les rapports du Mécanisme et du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) ont été présentés par leur Président, M. Theodor Meron. Les représentants de la Croatie, du Rwanda et de la Serbie ont apporté leurs commentaires.