Dans un monde qui compte encore 1,2 milliard de pauvres vivant avec moins de 1,25 dollar par jour, les délégations de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) ont, cet après-midi, discuté des différents moyens qui permettront, à terme, d’éradiquer la pauvreté, en mettant notamment l’accent sur l’autonomisation des zones rurales et des femmes, ainsi que sur l’accès aux services financiers.
En cours au Siège de l'ONU
Deuxième Commission
Après avoir examiné durant deux jours le point de son ordre du jour relatif au développement durable, les délégations de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) ont conclu leurs débats en réitérant que le développement durable est l’objectif central vers où la communauté internationale doit orienter ses efforts de développement après 2015.
Le programme de développement pour l’après-2015 devra être « transformateur », c’est-à-dire qu’il devra produire des avantages tangibles et améliorer la vie de toutes les populations de la planète. C’est ce qu’ont exigé aujourd’hui les 29 délégations qui ont participé au débat sur le développement durable au cours de l’examen de ce thème de son ordre du jour, qui comprend pas moins de neuf questions, par la Commission économique et financière (Deuxième Commission).
Conscientes que « c’est dans les villes que la bataille pour le développement durable sera gagnée ou perdue », des délégations de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) ont souhaité, ce matin, que les questions d’urbanisation durable soient introduites dans le futur programme de développement pour l’après-2015, afin « d’exploiter le pouvoir transformationnel des villes ».
« La dette extérieure d’un pays constitue l’un des principaux obstacles à son développement et à l’éradication de la pauvreté. » C’est face à ce constat que les délégations de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) ont, ce matin, examiné la question de la dette souveraine des pays en développement, en lançant des appels en faveur de la réforme d’un système financier international fortement critiqué à la fois pour son inadaptation aux circonstances actuelles et pour l’absence, dans ses organes de prise de décisions, de nombreux groupes de pays, notamment en développement ou émergents.
La Commission économique et financière (Deuxième Commission) a débattu, cet après-midi, de ses méthodes de travail, dans un contexte marqué par l’élaboration à venir du programme de développement pour l’après-2015.
La présente session de travaux de la Commission économique et financière (Deuxième Commission), dont le débat général a démarré hier, a été présentée par une grande partie des 50 délégations qui ont pris la parole aujourd’hui comme l’une des plus importantes de l’histoire de l’ONU, « car elle va contribuer de façon significative à la formulation du programme de développement pour l’après-2015 », qui doit être adopté à l’échéance de la date butoir de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), fixée à 2015.
La hausse des inégalités dans le monde actuel, au moment même où la communauté internationale poursuit ses efforts de développement durable, a été au centre des débats de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) qui a, aujourd’hui, entamé les travaux de fond de sa session au cours de celle de la soixante-neuvième Assemblée générale de l'ONU
Le Représentant permanent de l’Italie auprès des Nations Unies, M. Sebastiano Cardi, a été élu, le 18 juin 2014, au siège de Président de la Deuxième Commission, qui est chargée des affaires économiques et financières (voir communiqué de presse AG/11525).
La Deuxième Commission a approuvé, cet après-midi, l’ordre du jour de sa soixante-neuvième session et l’organisation de ses travaux. Le Président de la Commission, M. Sebastiano Cardi (Italie), a attiré l’attention des membres sur l’organisation du travail, en rappelant aux délégations les décisions de l’Assemblée générale sur les méthodes de travail et en soulignant l’importance de s’en tenir aux délais prescrits pour présenter les propositions et les négociations.