Le Conseil économique et social (ECOSOC) s’est réuni, aujourd’hui, afin d’élire des membres de certains de ses organes subsidiaires. Au cours d’une journée purement procédurale, la plupart des postes ont été pourvus par acclamation. Cependant, il a fallu passer par un scrutin pour d’autres vacances, ce qui a prolongé la séance dans l’après-midi.
Conseil économique et social
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a tenu, aujourd’hui, une réunion spéciale de haut niveau sur les notations de crédit, telle que prescrite par l’Engagement de Séville adopté en juillet dernier lors de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement. Destiné à favoriser le dialogue entre les États Membres, les agences de notation, les organismes de réglementation, les investisseurs et les institutions publiques, cet échange a donné lieu à trois tables rondes centrées sur le coût du crédit, les méthodologies des notations et le renforcement des capacités des pays en développement à gérer les évaluations.
« Des règles définies au XIXe siècle, obsolètes et anachroniques, qu’il faut impérativement mettre à jour. » C’est en ces termes que s’est exprimé aujourd’hui M. Enrique Bolado Munoz, du Ministère des finances du Mexique, pour demander une révision des règles d’imposition des multinationales et s’assurer que celles-ci paient bien des impôts aux gouvernements des pays où se déroulent leurs activités économiques.
Soixante-dixième session de la Commission de la condition de la femme, du 9 au 19 mars au Siège de l’ONU à New York. Cliquez ici pour retrouver la couverture en direct.
La soixante-dixième session de la Commission de la condition de la femme (#CSW70) s’est achevée aujourd’hui dans un climat de fortes tensions, marqué par des divisions entre États Membres et une remise en cause inédite du consensus traditionnel, fragilisé par un projet de résolution des États-Unis dont l’examen a, finalement, été rejeté.
À l’entame de la dernière semaine des travaux de la soixante-dixième session de la Commission de la condition de la femme, les experts, en matinée, et les jeunes, dans l’après-midi, ont tenu un débat pour rappeler l’importance d’un accès équitable des femmes et filles à la justice dans le monde.
Quatre femmes tuées chaque jour au Brésil, 391 cas officiels de violence sexuelle en Ukraine en raison du conflit, harcèlement n’épargnant aucune femme, y compris la Présidente du Mexique… C’est à l’aune de ces faits et chiffres effarants que la Commission de la condition de la femme a réfléchi aux moyens de préserver de la violence « l’arbre des droits des femmes et des filles, le plus bel arbre du monde », selon l’expression de M. Rob Beenders, Ministre de l’égalité des chances de la Belgique.
Ce matin, la Commission de la condition de la femme a tenu la deuxième table ronde ministérielle de sa session annuelle, les délégations devant réfléchir à comment « réaliser l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes âgées ».
La Commission de la condition de la femme a lancé, aujourd’hui à New York, les travaux de sa soixante-dixième session (#CSW70) avec un constat accablant: à l’échelle mondiale, les femmes ne jouissent que de 64% des droits juridiques reconnus aux hommes. C’est sur ce chiffre que repose le défi central de cette session, qui est de garantir et renforcer l’accès de toutes les femmes et de toutes les filles à la justice.