Quelques semaines après l’adoption de la Déclaration politique de Doha, issue du deuxième Sommet mondial pour le développement social (novembre 2025), la Commission du développement social a conclu, ce matin, sa soixantième-quatrième session (CSocD64) entamée le 2 février dernier, dont le thème prioritaire était « promouvoir le développement social et la justice sociale au moyen de politiques coordonnées, équitables et inclusives ».
Commission du développement social
Au quatrième jour de sa session annuelle, la Commission du développement social (#CSocD64) a réuni, ce matin, de hauts responsables du système des Nations Unies dans le cadre d’un dialogue interactif porté par le slogan « Unis pour l’inclusion », avant une après-midi consacrée au débat général.
Le rôle central, mais souvent sous-estimé, des systèmes de soins dans l’équilibre social a été mis en avant, ce matin, à la Commission du développement social qui tenait une table ronde sur ce thème.
Les témoignages variés de réalisations sur le plan national en matière de protection sociale ont nourri les discussions, aujourd’hui, à la Commission du développement social qui poursuivait les travaux de sa soixante-quatrième session entamée hier. Le forum ministériel, le matin, a invité à réfléchir aux moyens de « tirer parti des résultats du deuxième Sommet mondial pour le développement social » avec une vision « à l’horizon 2030 et au-delà ».
La Commission du développement social a entamé aujourd’hui sa soixante-quatrième session (CSocD64), qui, jusqu’au 10 février, examinera les moyens de « promouvoir le développement social et la justice sociale au moyen de politiques coordonnées, équitables et inclusives », thème prioritaire de la session, au regard de l’urgence du moment pour consolider la paix sociale.
La Commission du développement social a clos, cet après-midi, sa soixantième-troisième session dont le thème était « Renforcer la solidarité, l’inclusion sociale et la cohésion sociale pour accélérer la réalisation des engagements pris dans la Déclaration de Copenhague sur le développement social et le Programme d’action du Sommet mondial pour le développement social ainsi que la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 ».
La quatrième journée de la soixante-troisième session de la Commission du développement social a été consacrée, en partie, à préparer le deuxième Sommet mondial pour le développement social, qui se tiendra en novembre à Doha (Qatar). Les participants ont ainsi dialogué, le matin, avec de hautes et hauts responsables du système des Nations Unies pour préparer cette rencontre, avant de tenir l’après-midi un dialogue multipartite sur la solidarité et la cohésion sociale à travers les coopératives et l’économie sociale et solidaire. Le rôle et la participation de la société civile -avant, pendant et après le Sommet- ont animé les discussions.
Les participants à la soixante-troisième session de la Commission du développement social ont examiné, ce matin, « les questions nouvelles: résilience sociale et de développement social » au cours de deux tables rondes. La première a porté sur les « politiques visant à renforcer la résilience sociale dans un contexte de crises plus fréquentes et plus complexes », la deuxième sur des « systèmes de protection sociale universels fondés sur les droits qui s’adaptent à l’évolution des risques et soutiennent la résilience sociale ».
À l’occasion d’un forum ministériel, la Commission du développement social a approfondi, ce matin, sa réflexion sur les moyens de renforcer la solidarité et la cohésion sociale aux niveaux national et local. Les échanges ont notamment porté sur les actions et politiques nécessaires pour retrouver l’élan vers l’éradication de la pauvreté, l’inclusion sociale et le travail décent, mais aussi sur les bonnes pratiques en matière de transparence afin d’accroître la confiance entre les populations et les gouvernements.
Au coup d’envoi ce matin de la soixante-troisième session de la Commission du développement social, son Président, M. Krzysztof Maria Szczerski (Pologne), a donné aux États Membres quelques lignes directrices afin de préserver les « progrès sociaux remarquables » réalisés depuis la Déclaration de Copenhague de 1995.