Le Conseil économique et social (ECOSOC) s’est réuni, aujourd’hui, afin d’élire des membres de certains de ses organes subsidiaires. Au cours d’une journée purement procédurale, la plupart des postes ont été pourvus par acclamation. Cependant, il a fallu passer par un scrutin pour d’autres vacances, ce qui a prolongé la séance dans l’après-midi.
Plénière
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a tenu, aujourd’hui, une réunion spéciale de haut niveau sur les notations de crédit, telle que prescrite par l’Engagement de Séville adopté en juillet dernier lors de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement. Destiné à favoriser le dialogue entre les États Membres, les agences de notation, les organismes de réglementation, les investisseurs et les institutions publiques, cet échange a donné lieu à trois tables rondes centrées sur le coût du crédit, les méthodologies des notations et le renforcement des capacités des pays en développement à gérer les évaluations.
« Des règles définies au XIXe siècle, obsolètes et anachroniques, qu’il faut impérativement mettre à jour. » C’est en ces termes que s’est exprimé aujourd’hui M. Enrique Bolado Munoz, du Ministère des finances du Mexique, pour demander une révision des règles d’imposition des multinationales et s’assurer que celles-ci paient bien des impôts aux gouvernements des pays où se déroulent leurs activités économiques.
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a clos aujourd’hui son débat annuel consacré à la coordination, après deux journées de travaux « riches et éclairantes », selon les termes du Vice-Président de l’ECOSOC.
Les intervenants de cette table ronde se sont notamment penchés sur les réformes à mener afin de renforcer l’efficacité et l’agilité de l’ECOSOC, dont le leadership en matière de coopération économique et sociale a par ailleurs été unanimement salué. Deux anciens présidents du Conseil étaient présents pour livrer leurs expériences.
Les partenariats peuvent permettre d’aboutir à des résultats tangibles: c’est l’évidence qu’a soulignée la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Mme Amina Mohammed, en ouvrant la session 2026 du forum des partenariats du Conseil économique et social (ECOSOC) tenu aujourd’hui. Mais cette évidence est bonne à rappeler dans un contexte international tendu et alors que la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) n’est pas en bonne voie.
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a tenu ce matin sa réunion d’organisation, marquant le lancement officiel de sa session de 2026, qui se déroulera jusqu’au 31 juillet prochain. Un nouveau cycle qui permettra de renforcer l’agilité, la cohérence et l’impact de l’ECOSOC, a promis son nouveau Président, M. Lok Bahadur Thapa, Représentant permanent du Népal, pays qui assume cette fonction pour la première fois.
« Le monde est à la croisée des chemins: une convergence de crises menace d’anéantir les acquis du développement, mais la science et l’innovation offrent des possibilités de transformation. » C’est sur ce constat qu’a démarré la dernière journée du débat annuel de haut niveau du Conseil économique et social (ECOSOC), avec la présentation de rapports du Secrétaire général avant deux tables rondes et l’adoption de la déclaration ministérielle.
Cette adoption « ne sera pas seulement pour la forme. Il y aura des débats, des motions, des votes. C’est normal, étant donné l’époque qui est la nôtre », a prévenu d’entrée M. Bob Rae, Président du Conseil économique et social (ECOSOC). De fait, c’est dans une atmosphère tendue que s’est conclue la session 2025 du forum politique de haut niveau sur le développement durable, marquée, pour la première fois de son histoire, par l’adoption d’une déclaration ministérielle à l’issue d’un vote.
La réunion ministérielle du forum politique de haut niveau sur le développement durable, organisé sous les auspices du Conseil économique et social (ECOSOC), en était à sa deuxième journée ce mardi, avec en levée de rideau la présentation des messages de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement.