Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix a prévenu, cet après-midi, au Conseil de sécurité, que la capacité du maintien de la paix à remplir ses missions sera gravement compromise en l’absence du paiement intégral et en temps voulu des contributions obligatoires des États Membres, évoquant la grave crise de liquidités que traverse actuellement l’ONU.
Conseil de sécurité
Attentats en Afghanistan et au Pakistan, expansion au Sahel et en Afrique de l’Ouest, exploitation du vide sécuritaire en Syrie… La menace posée par Daech, multipolaire et de plus en plus complexe, s’est accrue, a averti, ce matin devant le Conseil de sécurité, M. Alexandre Zouev, du Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme. Les intervenants ont réfléchi aux moyens de la contrecarrer, y compris dans le domaine des nouvelles technologies de plus en plus exploitées par Daech.
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de février, M. James Kariuki (Royaume-Uni):
C’est une présidence « transparente et axée sur les résultats » qu’a promis d’assurer, cet après-midi, le Représentant permanent adjoint du Royaume-Uni dont la délégation présidera le Conseil de sécurité pendant ce mois de février. Lors d’une conférence de presse au Siège des Nations Unies, M. James Kariuki a précisé que l’avenir de Gaza et les conflits en Ukraine et au Soudan seront au cœur de la Présidence britannique.
Le Conseil de sécurité a décidé de proroger jusqu’au 31 janvier 2027 le mandat de la Force des Nations Unies chargée du maintien de la paix à Chypre (UNFICYP) en adoptant par 13 voix pour et 2 abstentions (Pakistan et Somalie) la résolution 2815 (2026). Ce texte* a été mis à jour afin de refléter les récents développements politiques et opérationnels sur le terrain.
Le Conseil de sécurité a décidé de proroger jusqu’au 31 janvier 2027 le mandat du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) en adoptant à l’unanimité la résolution 2814 (2026).
« Nous sommes face à un tournant potentiel pour Gaza, une véritable chance pour un avenir meilleur. Mais de nombreuses incertitudes subsistent. » C’est en ces termes que le Coordonnateur spécial adjoint pour le processus de paix au Moyen-Orient a dépeint la situation, ce matin, au Conseil de sécurité, deux jours après la restitution de la dépouille de Ran Gvili, dernier otage du Hamas dans la bande de Gaza.
Le Conseil de sécurité a décidé, cet après-midi, de proroger le mandat de la Mission des Nations Unies en appui à l’Accord sur Hodeïda (MINUAAH), pour une dernière période de deux mois, jusqu’au 31 mars 2026.
« Partout dans le monde, l’état de droit est en train d’être remplacé par la loi de la jungle », s’est alarmé aujourd’hui le Secrétaire général de l’ONU, lors d’un débat public du Conseil de sécurité sur l’état de droit international.
On trouvera, ci-après, le texte de l’allocution du Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, prononcée à l’occasion du débat public du Conseil de sécurité sur le thème « Réaffirmer l’état de droit international: stratégies de revitalisation de la paix, de la justice et du multilatéralisme », à New York, aujourd’hui: