L’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie, M. Geir Otto Pedersen, et de nombreuses délégations ont, ce matin devant le Conseil de sécurité, appelé à une transition politique « inclusive et transparente » dans ce pays, souhaitant une levée des sanctions afin de la faciliter. De vives préoccupations ont par ailleurs été exprimées quant à la situation sécuritaire et humanitaire sur place, en particulier dans le nord-est syrien, en proie à un conflit actif.
En cours au Siège de l'ONU
Conseil de sécurité
Plus que jamais, Daech affiche sa résilience en faisant évoluer ses modus operandi, qu’il s’agisse de mener des opérations dans le monde entier ou de recruter des combattants terroristes, a déclaré, ce matin au Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint chargé du Bureau de lutte contre le terrorisme.
« La population sud-soudanaise ne veut plus d’une nouvelle prorogation de la transition. Elle attend de ses dirigeants qu’ils mettent en œuvre les objectifs fixés dans l’Accord revitalisé sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud.
Présidente du Conseil de sécurité en février, la Chine prévoit de tenir un débat public de haut niveau sur le thème « pratiquer le multilatéralisme, réformer et améliorer la gouvernance mondiale », dans le cadre du point de l’ordre du jour « Maintien de la paix et de la sécurité internationales », a annoncé son Représentant permanent, M. Fu Cong, lors d’une conférence de presse organisée cet après-midi au Siège de l’ONU.
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de janvier, M. Amar Bendjama (Algérie):
Ce matin, le Conseil de sécurité a adopté, à l’unanimité, une résolution par laquelle il proroge d’un an, soit jusqu’au 31 janvier 2026, le mandat de la Force des Nations Unies chargée du maintien de la paix à Chypre (UNFICYP). Le Conseil était saisi d’un rapport du Secrétaire général sur cette force (S/2025/16) et d’un autre sur sa mission de bons offices à Chypre (S/2025/7/Rev.1). Avant de mettre la résolution aux voix, le Président du Conseil a indiqué avoir rencontré les parties, lesquelles maintiennent leurs positions « bien connues » sur ce point de l’ordre du jour.
Deux jours seulement après sa séance convoquée en urgence dimanche, le Conseil de sécurité s’est réuni cet après-midi pour faire le point sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) alors que Goma, capitale du Nord-Kivu, dans l’est du pays, est désormais contrôlée par le M23 et les Forces de défense rwandaises (FDR).
Sourd au vibrant plaidoyer du Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), Israël a confirmé, ce matin, devant le Conseil de sécurité, l’entrée en vigueur, le 30 janvier, de la législation votée par la Knesset qui interdirait aux autorités du pays d’avoir le moindre contact avec l’Office, empêcherait l’agence d’opérer dans les territoires palestiniens occupés et fermerait son bureau à Jérusalem.
Cet après-midi, le Conseil de sécurité a entendu le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) faire rapport sur les activités de son bureau et, à cette occasion, dénoncer la commission à grande échelle de crimes internationaux relevant du Statut de Rome « en ce moment même » dans l’État du Darfour, au Soudan. M. Karim Khan a indiqué à cet égard préparer des mandats d’arrêt que les États devraient s’efforcer d’exécuter. Des délégations membres du Conseil et celle du Soudan ont promis de poursuivre leur collaboration avec la CPI afin de garantir la justice et de mettre fin au cycle de l’impunité dans ce pays. La Russie a dénoncé la présence du Procureur au Conseil.
Le Conseil de sécurité a adopté, cet après-midi, une déclaration de sa présidence (S/PRST/2025/3) réaffirmant l’importance cruciale de la consolidation et de la pérennisation de la paix, alors qu’un examen du dispositif de consolidation de la paix de l’ONU doit être mené cette année.