Les membres du Conseil de sécurité ont, ce matin, reçu une mise à jour sombre de la situation politique et humanitaire dans la bande de Gaza, au cours de la séance mensuelle sur « le Moyen-Orient, y compris la questions palestinienne ». Quatre exposés ont décrit les obstacles à la voie de la paix, dont celui d’une ancienne otage mexicano-israélienne du Hamas qui se bat pour la libération de tous les otages restants.
Conseil de sécurité
Près de trois ans après le sabotage des gazoducs sous-marins Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, le Conseil de sécurité s’est réuni cet après-midi, à la demande de la Fédération de Russie, pour réagir aux derniers développements « inconsistants » de l’enquête menée par l’Allemagne.
Le 22 août 2025, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 1267 (1999), 1989 (2011) et 2253 (2015) concernant l’EIIL (Daech), Al-Qaida et les personnes, groupes, entreprises et entités qui leur sont associés, a promulgué les modifications spécifiées par des mots barrés et/ou soulignés dans les entrées ci-dessous sur sa Liste des individus et entités faisant l’objet de sanctions – gel des avoirs, interdiction de voyager et embargo sur les armes – conformément au paragraphe 1 de la résolution 2734 (2024) du Conseil de sécurité et adoptées en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies:
Le 1er juillet 2025, conformément au paragraphe 18 de la résolution 2731 (2024), le Groupe d’experts sur le Soudan du Sud a présenté son rapport final au Président du Conseil de sécurité (S/2025/442).
Le Conseil de sécurité s’est réuni ce matin « en raison d’une recrudescence effarante de la violence dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), provoquant de nombreux morts parmi les civils », a justifié la délégation des États-Unis qui a demandé la tenue de cette réunion au cours de laquelle des délégations se sont dites préoccupées par les attaques contre les civils perpétrées par des groupes armés avec le soutien de certains membres de l’armée congolaise au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, d’une part, et des violences perpétrées par le Mouvement du 23 mars (M23) et le Rwanda, d’autre part.
Le 7 août 2025, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite à la résolution 2745 (2024) a tenu à l’intention des États Membres une réunion d’information au cours de laquelle la Coordonnatrice du Groupe d’experts a présenté brièvement aux participants le rapport final du Groupe en date du 15 juin 2025
La Représentante spéciale du Secrétaire général pour la Libye a présenté, cet après-midi, devant le Conseil de sécurité, une nouvelle feuille de route politique pour le pays, articulé autour de l’organisation d’élections législatives et présidentielle, de l’unification des institutions grâce à un nouveau gouvernement et d’un dialogue national structuré visant à « replacer le peuple libyen au cœur du processus ».
L’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie a indiqué, ce matin, devant le Conseil de sécurité, que la transition reste sur le fil du rasoir, évoquant un pays « profondément fragile » et avertissant que « la menace d’une reprise du conflit reste bien présente ».
Le Secrétaire général adjoint à la lutte contre le terrorisme a indiqué, ce matin, devant le Conseil de sécurité, que la menace posée par Daech demeure volatile et complexe, le groupe et ses affiliés, qui ont fait de l’Afrique l’épicentre de leurs activités, continuant de s’adapter et de faire preuve de résilience malgré des efforts antiterroristes soutenus.
Face à l’indignation générale devant l’ampleur et l’étendue des violences sexuelles commises en période de conflit armé, Mme Pramila Patten a déclaré, aujourd’hui devant le Conseil de sécurité, que « prévenir et combattre ce fléau n’est plus seulement une aspiration; c’est une obligation impérieuse qui doit être respectée, mise en œuvre et appliquée ».