Comme la veille, la Commission de la condition de la femme a tenu, ce matin, un débat ministériel sur l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles, l’occasion pour les intervenants de présenter les mécanismes, législations et partenariats mis en place au niveau national pour traduire dans les faits le Programme d’action de Beijing, 30 ans après son adoption, et ainsi contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).
En cours au Siège de l'ONU
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Comme l’ONU redoute un déficit de plus de 600 millions de dollars et une situation d’insolvabilité dès le mois d’octobre de cette année, si les dépenses ne sont pas réduites de 400 millions de dollars, le Secrétaire général a soumis aujourd’hui, à la Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, ses propositions pour prévenir d’autres problèmes de liquidités.
Le Conseil économique et social (ECOSOC) a, ce matin, entamé son Forum pour la coopération en matière de développement, qui intervient à un moment crucial. En effet, près de 600 millions de personnes seront confrontées à l’extrême pauvreté d’ici à 2030 et les pays en développement à des déficits annuels de financement des objectifs de développement durable (ODD) pouvant atteindre 4 000 milliards de dollars.
Au deuxième jour de sa soixante-neuvième session, la Commission de la condition de la femme a tenu, ce matin, un débat ministériel sur le thème « mécanismes nationaux pour l’égalité des genres et l’avancement des femmes et des filles: renouveler l’engagement de mettre en œuvre le Programme d’action de Beijing, mobiliser les ressources à cet effet et accélérer cette mise en œuvre, en vue également de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable ».
La situation en Ukraine a été abondamment évoquée, ce matin au Conseil de sécurité, à l’occasion du débat annuel sur la coopération entre l’ONU et l’Union européenne (UE), « partenaire fiable de choix » selon l’expression de la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
La Cinquième Commission, chargée des questions administratives et budgétaires, a décortiqué aujourd’hui l’enveloppe de 871 200 dollars demandée par le Secrétaire général pour financer les activités du nouvel Envoyé spécial des Nations Unies pour la lutte contre l’islamophobie.
« Comment pouvons-nous aller de l’avant, compte tenu des tendances négatives à l’œuvre en Afghanistan? » a lancé, cet après-midi au Conseil de sécurité, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour ce pays. « C’est le moment de faire preuve de réalisme », a estimé Mme Roza Otunbayeva, en regrettant que les Taliban continuent de faire obstacle à la réintégration de Kaboul dans le giron de la communauté internationale.
Ce matin, le Comité spécial de la décolonisation a approuvé les lignes directrices et le règlement intérieur du Séminaire régional pour le Pacifique sur la mise en œuvre des activités relatives à la quatrième Décennie internationale de l’élimination du colonialisme, qui se tiendra à Dili, au Timor-Leste, du 21 au 23 mai 2025 sous le thème: « Vers un avenir viable: promouvoir le développement socioéconomique et culturel des territoires non autonomes ».
La Commission de la condition de la femme a donné, aujourd’hui, le coup d’envoi de sa soixante-neuvième session en adoptant une déclaration politique qui réaffirme l’engagement pris voilà 30 ans lors de l’adoption à l’unanimité de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing.
À l’occasion de sa première séance d’information sur le dossier de l’élimination des armes chimiques en Syrie depuis la chute du régime de Bashar Al-Assad en décembre dernier, les membres du Conseil de sécurité ont pris acte, ce matin, de l’engagement pris par les nouvelles autorités du pays de détruire les restes du programme développé par le pouvoir déchu et de coopérer à cette fin avec le Secrétariat technique de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Si tous ont salué cette évolution encourageante, la Chine et la Fédération de Russie ont dit compter sur une approche dépolitisée de l’OIAC pour clore le dossier. Un grand nombre de délégations ont par ailleurs condamné les actions militaires d’Israël en territoire syrien.