La Première Commission, chargée des questions de désarmement et de sécurité internationale, a notamment discuté, cet après-midi, de la lutte antimines menée dans le cadre de la Convention d’Ottawa, un instrument affaibli par le retrait de plusieurs États parties. Le Royaume-Uni et le Myanmar ont exprimé leurs vues dans le contexte international d’accroissement de la menace nucléaire, tandis que l’importance d’instruments clefs du mécanisme onusien de désarmement a été rappelée.
Couverture des réunions
La Troisième Commission, en charge des questions sociales, humanitaires et culturelles, a examiné aujourd’hui trois points de son ordre du jour, à commencer par les droits de l’enfant. Le niveau record des violations graves contre les enfants et les risques que font peser sur eux les nouvelles technologies numériques ont suscité de vives inquiétudes parmi les intervenants et les délégations.
Après son débat sur la promotion de l’état de droit aux niveaux national et international, la Sixième Commission, chargée des questions juridiques, a enchaîné avec l’examen de la responsabilité pénale des fonctionnaires et des experts en mission des Nations Unies, sur la base d’un rapport exhaustif du Secrétaire général. Parce que la responsabilité pénale constitue un pilier fondamental de l'état de droit, l’ensemble des délégations a adopté une position intransigeante à cet égard.
Le Yémen s’enfonce dans une nouvelle spirale de violence qui menace la stabilité régionale et les grandes routes du commerce mondial.
M. Khaled Khiari, Sous-Secrétaire général pour le Moyen-Orient, l’Europe, les Amériques, l’Asie et le Pacifique, a dénoncé cet après-midi devant le Conseil de sécurité, à l’instar de nombreuses délégations, le « nouveau niveau d’horreur » atteint dans les attaques menées par la Fédération de Russie contre l’Ukraine. Les répercussions régionales du conflit et les efforts diplomatiques pour y remédier ont également été au cœur des débats.
Les questions de Gibraltar et des Îles Falkland (Malvinas) ont dominé les interventions, cet après-midi, lors du débat général sur la décolonisation de la Quatrième Commission (chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation), plusieurs délégations appelant à des négociations avec le Royaume-Uni pour faire avancer les processus de décolonisation dans ces deux territoires.
« Aucun peuple ne devrait être réduit à un simple marché; aucune jeunesse, à une simple main-d’œuvre; aucun pays, à un simple gisement de données. »
La Première Commission, chargée du désarmement et de la sécurité internationale, a poursuivi, ce matin, son débat général. La discussion a été de nouveau rattrapée par les conflits et l’instabilité régionale face auxquels les mécanismes onusiens semblent dépourvus de réponse efficace. Dans cette atmosphère semblant vouée au pessimisme, des délégations ont, comme la veille, refusé de baisser les bras, réaffirmant leur confiance dans la capacité du système international de sécurité à se recentrer sur les notions de désarmement humanitaire et de culture de la paix. La séance a ainsi oscillé entre tension et détente.
Poursuivant aujourd’hui l’examen de la question de l’état de droit dans l’ordre interne et international, la Sixième Commission, chargée des questions juridiques, a confronté les principes aux réalités dans les mesures prises pour faire respecter et promouvoir l’état de droit et, en particulier, pour améliorer sa coopération avec la Commission du droit international (CDI). Sur ce dernier point, la Présidente elle-même a, entre deux interventions, encouragé les délégations à avancer des propositions concrètes, « puisque nous voulons tous apparemment voir cette coopération renforcée devenir une réalité ».
Stabilité et prévisibilité, solidarité et équité: voici quelques-uns des maîtres-mots qui ont ponctué aujourd’hui les discussions de la Deuxième Commission (questions économiques et financières), tandis qu’elle se penchait sur la politique macroéconomique et les accords internationaux de financement du développement.