Au cours d’une séance d’information consacrée au bilan 2024 du Comité établi en application de la résolution 1540 (2004) -le « Comité 1540 »-, la délégation des États-Unis, d’une part, et celles de la Fédération de Russie et de la Chine, d’autre part, ont affiché de profondes divergences sur les priorités stratégiques et le rôle assigné au Comité.
Conseil de sécurité
Réuni en urgence cet après-midi à la demande d’Israël, le Conseil s’est penché sur la situation des 50 otages israéliens encore retenus dans la bande de Gaza, près de 22 mois après l’attaque du 7 octobre 2023. La réunion, demandée par Israël après la diffusion de deux vidéos montrant des otages en détresse physique et psychologique, a été soutenue par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France.
Pour la troisième fois en sept jours, le Conseil de sécurité s’est réuni, cet après-midi, pour examiner la situation en Ukraine, cette fois à la demande du pays concerné, qui avait réclamé la veille une séance spécifique sur les attaques russes répétées, menées à l’aide de drones et de missiles contre ses centres urbains. La réunion a donné lieu à un dialogue de sourds entre les deux parties au conflit, l’Ukraine déplorant l’absence de volonté de paix de Moscou et la Russie regrettant les pressions occidentales exercées en soutien du « régime de Kiev ».
Le Représentant permanent du Panama, M. Eloy Alfaro de Alba, a indiqué que la sécurité maritime sera au cœur de sa présidence du Conseil de sécurité pour le mois d’août, avec la tenue, lundi 11, d’un débat public intitulé « Sécurité maritime: prévention, innovation et coopération internationale face aux défis émergents ».
Le Conseil de sécurité s’est réuni, ce matin, à la demande de la Fédération de Russie qui voulait attirer l’attention sur « des actions et déclarations qui sapent, directement ou indirectement, les perspectives de solutions diplomatiques à la crise ukrainienne ». Une initiative que beaucoup ont critiquée alors que la séance se tenait au lendemain de frappes russes sur la ville de Kyïv et que se poursuivent les efforts diplomatiques pour faire cesser la guerre.
Ce mardi matin, le Conseil a tenu une réunion d’information consacrée à l’adaptation des opérations de paix aux dynamiques géopolitiques actuelles. Trois intervenants principaux ont nourri le débat: M. Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Mme Martha Ama Akyaa Pobee, Sous-Secrétaire générale pour l’Afrique des Départements des affaires politiques et de la consolidation de la paix, et aux opérations de paix, et M. Zeid Ra’ad Al Hussein, Président-Directeur général de l’Institut international pour la paix (IIP).
En adoptant ce matin la résolution 2789 (2025), à l’unanimité, le Conseil de sécurité a prorogé le régime des sanctions imposées aux groupes armés opérant en République centrafricaine, jusqu’au 31 juillet 2026, et prolongé en conséquence le mandat du Groupe d’experts chargé de surveiller l’application de ces mesures jusqu’au 31 août 2026.
Les récents affrontements à Soueïda, dans le sud de la Syrie, ont mis en lumière l’instabilité persistante du pays, exacerbée par des violences intercommunautaires, des interventions étrangères et une crise humanitaire sans précédent, ont souligné, ce matin au Conseil de sécurité, l’Envoyé spécial du Secrétaire général et la Directrice de la Division des opérations et du plaidoyer du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
Les membres du Conseil de sécurité se sont félicités des progrès notables accomplis récemment dans le cadre des pourparlers de Doha, facilités par l’État du Qatar, à la suite des consultations menées à Doha sur la question du M23 et de la signature d’une déclaration de principes à Doha le 19 juillet 2025, ainsi que de la signature d’un accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda à Washington le 27 juin 2025.
Le Conseil de sécurité s’est réuni, ce matin, pour faire le point sur le conflit en Ukraine, où l’intensification des tirs de missiles et de drones russes contre les villes ukrainiennes, au cours des derniers mois, a atteint des niveaux inégalés depuis le début du conflit, avec des conséquences dévastatrices pour la population civile.