L’action climatique, la participation des jeunes et des femmes, ainsi qu’une gouvernance mondiale plus juste font partie des pistes identifiées pour préparer l’avenir dès aujourd’hui, ont relevé États Membres, organismes onusiens et organisations de la société civile qui prenaient part au quatrième et dernier dialogue interactif du Sommet de l’avenir cet après-midi. Une session qui avait pour thème « L’avenir commence maintenant: renforcer le système mondial pour les générations actuelles et futures ».
En cours au Siège de l'ONU
Assemblée générale
Le deuxième dialogue interactif du Sommet de l’avenir, qui s’est tenu cet après-midi, s’est concentré sur le thème « Renforcer le multilatéralisme pour la paix et la sécurité internationales ». Alors que le monde fait face à des menaces géopolitiques, économiques, climatiques et technologiques croissantes, les outils traditionnels du multilatéralisme conçus « par quelques heureux élus à une tout autre époque », a rappelé l’Inde, sont aujourd’hui « obsolètes ».
Les asymétries « structurelles » et « morales » de la gouvernance mondiale ont donné ce matin de la matière au premier dialogue interactif du Sommet de l’avenir, qui a confirmé les attentes quant à la transformation de cette gouvernance et à l’accélération de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Ces « défaillances » de l’ordre international en vigueur exigent notamment d’améliorer le cadre commun de remboursement de la dette, ont martelé de nombreux responsables gouvernementaux et d’institutions multilatérales, inquiets de voir un « monde de dette élevée sans croissance ».
Le 6 juin, l’Assemblée générale a élu M. Philémon Yang, du Cameroun, à la présidence de sa soixante-dix-neuvième session. M. Yang est un diplomate doté d’une riche expérience.
Des tonnerres d’applaudissements ont retenti cet après-midi, à la quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement lors de l’adoption par acclamation de son document final, le Programme d’Antigua-et-Barbuda pour les PEID: une déclaration renouvelée en faveur d’une prospérité résiliente.
L’avant-dernier jour de la quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement (PEID) a vu aujourd’hui défiler à la tribune États Membres, organisations de la société civile et organismes onusiens qui ont été majoritaires à réclamer une percée dans le financement du développement afin de placer ces pays sur la voie d’une « résilience partagée ».
Le deuxième jour de travaux de la quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement a été marquée par l’intervention de la Première Ministre de la Barbade, figure de proue du financement climatique et de la justice économique des PEID.
La quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement (PEID) s’est ouverte aujourd’hui à Saint John’s, la capitale d’Antigua-et-Barbuda, en présence d’une vingtaine de chefs d’État, de 75 ministres et de plusieurs hauts fonctionnaires de l’ONU, dont le Secrétaire général.
On trouvera, ci-après, les remarques du Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, lors du débat de l’Assemblée générale sur la soutenabilité de la dette et l’égalité socioéconomique pour tous, à New York, aujourd’hui:
Syrie: l’ONU est préoccupée par les répercussions des dernières hostilités sur les civils dans le nord-ouest du pays au cours du mois du ramadan.