Le Conseil de sécurité a, aujourd’hui, dans une déclaration présidentielle, condamné fermement les actes de violence généralisés commis dans les provinces de Lattaquié et de Tartous en Syrie depuis le 6 mars, notamment les massacres de civils, en particulier au sein de la communauté alaouite.
En cours au Siège de l'ONU
Conseil de sécurité: Aucun nom
Le Soudan est aujourd’hui confronté à « la crise humanitaire la plus grave et la plus dévastatrice au monde », une « polycrise » qui a le potentiel de provoquer une « catastrophe générationnelle » non seulement pour le Soudan, mais aussi pour la région et au-delà.
Le 11 mars 2025, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 1267 (1999), 1989 (2011) et 2253 (2015) concernant l’EIIL (Daech), Al-Qaida et les personnes, groupes, entreprises et entités qui leur sont associés, a promulgué les modifications spécifiées par des mots barrés et/ou soulignés dans les entrées ci-dessous sur sa Liste des individus et entités faisant l’objet de sanctions –gel des avoirs, interdiction de voyager et embargo sur les armes– conformément au paragraphe 1 de la résolution 2734 (2024) du Conseil de sécurité et adoptées en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies:
La situation en Ukraine a été abondamment évoquée, ce matin au Conseil de sécurité, à l’occasion du débat annuel sur la coopération entre l’ONU et l’Union européenne (UE), « partenaire fiable de choix » selon l’expression de la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
« Comment pouvons-nous aller de l’avant, compte tenu des tendances négatives à l’œuvre en Afghanistan? » a lancé, cet après-midi au Conseil de sécurité, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour ce pays. « C’est le moment de faire preuve de réalisme », a estimé Mme Roza Otunbayeva, en regrettant que les Taliban continuent de faire obstacle à la réintégration de Kaboul dans le giron de la communauté internationale.
À l’occasion de sa première séance d’information sur le dossier de l’élimination des armes chimiques en Syrie depuis la chute du régime de Bashar Al-Assad en décembre dernier, les membres du Conseil de sécurité ont pris acte, ce matin, de l’engagement pris par les nouvelles autorités du pays de détruire les restes du programme développé par le pouvoir déchu et de coopérer à cette fin avec le Secrétariat technique de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Si tous ont salué cette évolution encourageante, la Chine et la Fédération de Russie ont dit compter sur une approche dépolitisée de l’OIAC pour clore le dossier. Un grand nombre de délégations ont par ailleurs condamné les actions militaires d’Israël en territoire syrien.
Malgré l’absence d’opérations terrestres de grande envergure depuis la trêve négociée par l’ONU il y a trois ans, la trajectoire actuelle du Yémen n’en reste pas moins profondément préoccupante, alors que la crainte d’un retour à un conflit généralisé est palpable, a prévenu ce matin, au Conseil de sécurité, l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour ce pays. M. Hans Grundberg intervenait par visioconférence lors d’une séance au cours de laquelle de nombreuses délégations se sont alarmées de la crise humanitaire prolongée du pays, qui touche tout particulièrement les femmes.
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de mars, Mme Christina Markus Lassen (Danemark):
En adoptant à l’unanimité la résolution 2776 (2025), le Conseil de sécurité a décidé, cet après-midi, de maintenir l’ensemble du régime de sanctions instauré contre les Chabab, y compris l’interdiction des exportations de charbon de bois; l’interdiction des composants d’engins explosifs improvisés; et l’autorisation d’inspecter les navires pour faire respecter l’embargo sur les importations illicites d’armes ou de charbon.
Mme Christina Markus Lassen, Représentante permanente du Danemark et Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de mars, a indiqué, cet après-midi, lors d’une conférence de presse donnée à l’occasion de la présentation du programme de travail, que son pays entend jouer, dans un contexte mondial « difficile », le rôle d’« honnête courtier ». Notre présidence sera créative, cohérente et constructive, à la recherche du consensus et au service du multilatéralisme, a-t-elle assuré, en indiquant qu’il s’agit de la première présidence danoise du Conseil depuis une vingtaine d’années.