L’Envoyé spécial adjoint pour la Syrie a salué, ce matin, l’accord historique conclu le 30 janvier entre le Gouvernement syrien de transition et les Forces démocratiques syriennes (FDS) y voyant l’ouverture d’« une nouvelle phase » sur la voie de la paix et de la stabilité en Syrie.
Conseil de sécurité: Aucun nom
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de février, M. James Kariuki (Royaume-Uni):
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de février, M. James Kariuki (Royaume-Uni):
Aujourd'hui, 13 février: le Conseil de sécurité fait le point sur la situation en Syrie.
L’Envoyé spécial du Secrétaire général, M. Hans Grundberg, a rappelé ce matin, devant le Conseil de sécurité, qu’aucun acteur n’a le droit de précipiter unilatéralement le Yémen dans un conflit régional. « La retenue est une nécessité », a-t-il déclaré, à l’unisson des autres intervenants.
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de février, M. James Kariuki (Royaume-Uni):
Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil de sécurité a adopté à l’unanimité, ce matin, la résolution 2816 (2026) reconduisant pour une période de 12 mois le régime de sanctions contre les Taliban, accusés d’user « de la diplomatie des otages », par les États-Unis, délégation porte-plume.
Alors que le Soudan du Sud fait face à une recrudescence de la violence, notamment dans l’État de Jongleï, où 230 000 personnes ont été déplacées depuis décembre dernier, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix a appelé, ce matin, à une approche coordonnée et forte de la communauté internationale pour préserver l’intégrité et la suprématie de l’Accord revitalisé sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud et aboutir, à terme, à la tenue d’élections libres sur le plan national.
Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix a prévenu, cet après-midi, au Conseil de sécurité, que la capacité du maintien de la paix à remplir ses missions sera gravement compromise en l’absence du paiement intégral et en temps voulu des contributions obligatoires des États Membres, évoquant la grave crise de liquidités que traverse actuellement l’ONU.
Attentats en Afghanistan et au Pakistan, expansion au Sahel et en Afrique de l’Ouest, exploitation du vide sécuritaire en Syrie… La menace posée par Daech, multipolaire et de plus en plus complexe, s’est accrue, a averti, ce matin devant le Conseil de sécurité, M. Alexandre Zouev, du Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme. Les intervenants ont réfléchi aux moyens de la contrecarrer, y compris dans le domaine des nouvelles technologies de plus en plus exploitées par Daech.