Présidé par le Représentant permanent de l’Allemagne, M. Christoph Heusgen, le Conseil de sécurité a rendu publique aujourd’hui une déclaration présidentielle sur la situation au Mali dans laquelle il encourage l’adoption par les parties maliennes d’une feuille de route révisée avec un calendrier « clair, réaliste et contraignant », portant sur un nombre restreint de priorités, pour parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.
En cours au Siège de l'ONU
Couverture des réunions
À moins d’un mois du troisième et dernier Comité préparatoire à la dixième Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui aura lieu en 2020, l’année du cinquantième anniversaire du Traité, le Conseil de sécurité a tenu ce matin une réunion dédiée au soutien à apporter à ce texte, décrit comme une des pièces maîtresses de l’architecture de la sécurité internationale, la pierre angulaire du régime international de non-prolifération, ou encore la clef de voûte du désarmement nucléaire.
La Commission de la population et du développement a poursuivi aujourd’hui son débat général, entamé hier au niveau ministériel, en insistant sur l’importance de données démographiques ventilées, fiables et actualisées pour combler les lacunes dans la mise en œuvre du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD).
En vertu du document de travail établi par la Présidente de la Conférence chargée d’élaborer un instrument sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, « les États parties, directement ou par l’intermédiaire des organisations internationales compétentes, encouragent la coopération en matière de renforcement des capacités et de transfert de techniques marines, afin d’aider les pays en développement à atteindre les objectifs du présent instrument ».
Les membres de la Commission du désarmement se sont séparés, cet après-midi, sans avoir adopté l’ordre du jour de la session 2019, la Fédération de Russie ayant demandé un report, compte tenu de l’absence de ses experts qui n’ont pas obtenu leur visa américain.
L’Assemblée générale, qui a proclamé le 25 avril « Journée internationale des délégations », a surtout condamné aujourd’hui, « avec la plus grande énergie », l’attentat terroriste odieux et lâche commis contre des fidèles musulmans à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 15 mars 2019.
Quinze jours après le passage du cyclone Idai, qui a ravagé le Malawi, le Mozambique et le Zimbabwe et provoqué la mort d’au moins 700 personnes, le Conseil économique et social (ECOSOC) a tenu aujourd’hui une « réunion spéciale » pour faire le point sur les secours et sur la réaction à l’une des pires catastrophes climatiques de l’histoire de l’Afrique qui a touché directement quelque trois millions de personnes.
En abordant la deuxième semaine de leur session de négociations sur le futur traité relatif à la biodiversité marine, les délégations ont choisi de ne pas faire de vagues au sujet du « contenu » d’éventuels rapports d’étude d’impact environnemental, l’un des points traités dans le document de travail. Les négociateurs semblent avoir tranché: le futur instrument juridique devra prévoir la liste des informations à faire figurer dans ces rapports.
À l’issue d’une séance en formule Arria consacrée au droit international humanitaire, le Conseil de sécurité s’est, cet après-midi, réuni publiquement au niveau ministériel pour débattre des moyens de sanctuariser les opérations humanitaires dans les théâtres de conflit, à l’heure où les personnels sont de plus en plus souvent pris pour cible par les parties.
Au premier jour de sa cinquante-deuxième session, la Commission de la population et du développement a marqué le vingt-cinquième anniversaire de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) en adoptant, par consensus, une déclaration* politique par laquelle elle salue « les progrès accomplis à ce jour » pour réaliser les buts et objectifs du Programme d’action de la CIPD et les objectifs de développement durable tout en s’engageant à prendre d’autres mesures « pour accélérer sa pleine application ».