Le Conseil de sécurité a poursuivi, cet après-midi, son débat public de haut niveau organisé par le Danemark, pays qui assure la présidence du mois de mars, sur les moyens de renforcer la capacité d’adaptation des opérations de paix des Nations Unies en faisant face aux nouvelles réalités.
En cours au Siège de l'ONU
Couverture des réunions
Quatre mois après la chute du régime Al-Assad, les énormes espoirs et craintes du peuple syrien ont été mis au jour ce mois-ci, a révélé ce matin l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie. M. Geir Pedersen a décrit des avancées substantielles sur le plan politique qui ont cependant été assombries par une flambée de violence dans les zones côtières, en particulier à Lattaquié et à Tartous, où de nombreux civils alaouites, chrétiens et d’autres minorités ethniques et religieuses ont été tués et blessés.
Le Conseil de sécurité, à l’initiative du Danemark, assurant la présidence du mois de mars, a tenu aujourd’hui un débat public de haut niveau sur les moyens de renforcer la capacité d’adaptation des opérations de paix des Nations Unies en faisant face aux nouvelles réalités.
En présentant aujourd’hui au Conseil de sécurité le trente-troisième rapport du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution 2334 (2016), Mme Sigrid Kaag, Coordonnatrice spéciale pour le processus de paix au Moyen-Orient par intérim, a rappelé au pays concerné que le texte « exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et respecte pleinement toutes les obligations juridiques qui lui incombent à cet égard ».
Après deux semaines d’intenses travaux, avec 13 000 participants dont 5 845 ONG et 186 États Membres représentés dont 97 au niveau ministériel, la Commission de la condition de la femme a achevé sa soixante-neuvième session marquée par l’adoption, à l’ouverture, d’une déclaration politique qui réaffirme la détermination à appliquer de manière « intégrale, effective et accélérée » la Déclaration et le Programme d’action de Beijing adoptés il y a maintenant 30 ans.
L’Assemblée générale a tenu, ce matin, une réunion commémorative à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, observée en « des temps troubles », « où ceux qui veulent nous diviser ont le vent en poupe », selon les expressions de plusieurs hauts responsables onusiens. Elle a également adopté par consensus deux décisions, ainsi qu’une résolution sur la neutralité permanente du Turkménistan..
À la demande des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni, le Conseil de sécurité s’est à nouveau réuni, ce matin, pour examiner la situation humanitaire à Gaza, cette fois sous l’angle des otages encore détenus par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens.
La Commission de la condition de la femme a poursuivi, cet après-midi, sa série de dialogues interactifs avec des expertes, le premier sur le thème « Préservation, protection et régénération de l’environnement », le second consacré aux « sociétés pacifiques et inclusives ».
La Commission de la condition de la femme a poursuivi, aujourd’hui, ses dialogues interactifs avec des expertes de la société civile. Les deux premiers, programmés dans la matinée, ont porté sur la protection contre la violence, la stigmatisation et les stéréotypes, puis sur la participation, la responsabilité et les institutions sensibles au genre. Dans l’après-midi, les échanges se sont à nouveau concentrés sur le rôle que doit jouer la Commission pour contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Programme d’action de Beijing.
Le Conseil de sécurité s’est réuni ce matin pour discuter du blocus imposé par Israël à l’aide humanitaire destinée à Gaza, alors que les frappes israéliennes ont repris hier, faisant des centaines de morts parmi les civils. Nombre d’orateurs, dont le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, ont demandé avec insistance un renouvellement du cessez-le-feu et une reprise de l’aide. De leur côté, Israël et les États-Unis ont expliqué que la reprise des hostilités était imputable au Hamas.