Décolonisation
Le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux a consacré la journée du 16 juin à l’audition de pétitionnaires puis aux interventions d’États Membres sur la question du Sahara occidental, dernier territoire non autonome africain inscrit à l’ordre du jour de cet organe. Ces deux séances ont permis aux partisans de l’initiative marocaine d’autonomie et à ceux de l’autodétermination du peuple sahraoui de confronter leurs divergences de vue.
Ce 15 juin, le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux a entamé sa session de fond en se penchant, entre autres, sur la situation en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et à Gibraltar.
Aujourd’hui s’est ouverte la session du Comité spécial de la décolonisation, organe subsidiaire de l’Assemblée générale qu’on appelle aussi « Comité spécial des Vingt-Quatre » et qui incarne la raison d’être des Nations Unies, selon sa Présidente.
Ce matin, l’Assemblée générale a adopté 40 textes (34 résolutions et 6 décisions) sur la base des recommandations formulées par la Quatrième Commission, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation.
Ce matin, le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, aussi appelé le « Comité spécial des Vingt-Quatre », a achevé les travaux de sa session annuelle en adoptant, par consensus, 17 projets de résolution en plus de ceux déjà adoptés au cours de cette reprise de session (Porto Rico, Îles Falkland (Malvinas)), qui a commencé le 9 juin.
Le Ministre des affaires étrangères, du commerce international et du culte de l’Argentine, l’une des deux parties au conflit de souveraineté sur les Îles Falkland (Malvinas)*, est venu accompagné d’une large représentation institutionnelle ce matin pour défendre la position de longue date de Buenos Aires sur cette question de colonisation qui « transcende les gouvernements ».
« Nous ne renoncerons jamais au principe de l’autodétermination des peuples. Nous ne l’abandonnerons jamais. Nous le défendrons toujours. » C’est en ces termes que le Chef du Gouvernement de Gibraltar a revendiqué, ce matin devant le Comité spécial de la décolonisation, l’exercice de ce droit, rappelant que le choix des Gibraltariens est de rester à 100% britanniques.
Le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux a entamé, aujourd’hui, la deuxième semaine de sa session de fond annuelle en entendant les avis de plusieurs dizaines de pétitionnaires, les uns favorables à l’indépendance de l’île de Porto Rico, les autres plaidant pour le statut d’État fédéré des États-Unis, voire pour la libre association ou encore la réunification avec l’Espagne.
Au troisième jour de sa session de fond 2025, le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux a entendu un pétitionnaire sur la question de Gibraltar.