À deux jours de la clôture du troisième cycle de négociations intergouvernementales pour l’élaboration d’un instrument international sur la protection de la biodiversité marine, les discussions ont porté sur des sujets divers, allant des activités que les États seront autorisés à mener concernant les ressources génétiques marines, à la définition même de ces ressources, en passant par les relations entre le futur accord et les instruments existants, ainsi que ses modalités de mise en œuvre.
En cours au Siège de l'ONU
Traités, conventions, ratifications
« Levez la tête de vos textes et demandez-vous pourquoi nous sommes là », a déclaré, ce matin, la représentante de Greenpeace, s’exprimant au nom des 40 membres de l’Alliance de la haute mer, au cours d’une matinée marquée par les discussions sur l’article 17 de l’avant-projet d’accord se rapportant à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale.
À l’entame de la deuxième semaine du troisième cycle de négociations intergouvernementales pour l’élaboration d’un instrument international sur la protection de la biodiversité marine, les débats se sont poursuivis sur le sujet épineux des modalités du transfert des techniques marines aux pays en développement et du renforcement des capacités de ces derniers.
La cérémonie annuelle des traités se tiendra du 25 au 28 septembre au Siège des Nations Unies à New York. Comme tous les ans, les États Membres sont invités à signer ou à devenir partie aux traités multilatéraux dont le Secrétaire général est dépositaire.
La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:
La Cérémonie des traités, qui se tient chaque année au Siège de l’Organisation des Nations Unies en marge du débat général de haut niveau, a été marquée en 2017 par 9 acceptations, 7 accessions, 23 ratifications, 58 signatures et une dénonciation, qui ont été le fait de 71 États Membres et deux États observateurs.
Plus de 70 ans après Hiroshima et Nagasaki, le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a, dans un tonnerre d’applaudissements, ouvert, ce matin, à la signature le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, un accord « historique » et un « pas important » vers un monde exempt d’armes nucléaires.
La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:
La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:
L’Accord de Paris sur le climat se rapproche résolument de son entrée en vigueur maintenant qu’il totalise 60 États parties après que 31 pays ont déposé, ce matin-même, leur instrument de ratification auprès du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, au cours d’une cérémonie spéciale tenue au Siège de l’ONU à New York.