Aujourd’hui encore, les membres de la Sixième Commission, chargée des questions juridiques, ont présenté des positions tranchées sur la promotion de l’état de droit aux niveaux national et international.
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Après les interventions d’usage sur les questions d’organisation, la Cinquième Commission chargée des questions administratives et budgétaire est entrée directement aujourd’hui dans le vif du sujet avec la question épineuse de la refonte du calcul des quotes-parts au budget ordinaire de l’ONU et à celui des opérations de maintien de la paix. Jugeant « non négociable » tout changement susceptible d’augmenter le montant de la contribution de ses membres, le Groupe des 77 et la Chine ont d’emblée accusé les pays développés de vouloir se défausser de leur responsabilité financière vis-à-vis de l’Organisation sur les pays en développement.
La Première Commission (désarmement et sécurité) a entamé aujourd’hui son débat général, l’occasion pour la Haute-Représentante pour les affaires de désarmement, Mme Izumi Nakamitsu, de constater que les armes de destruction massive demeurent au cœur des préoccupations de la communauté internationale malgré certaines évolutions positives relatives, notamment, à la situation dans la péninsule coréenne.
« Si nous n’appuyons pas sur l’accélérateur, il sera de plus en plus difficile d’atteindre les objectifs de développement durable », a déclaré, M. Homi Kharas, expert invité du débat général de la Commission économique et financière (Deuxième Commission), qui s’est ouvert ce lundi matin.
Devant la Troisième Commission, qui poursuivait l’examen de la question de la promotion de la femme, de nombreuses délégations ont mis en garde aujourd’hui contre la « féminisation de la pauvreté » et rappelé le manque à gagner pour les sociétés du fait des discriminations et de la marginalisation des femmes.
« Démocratie assiégée », « impunité florissante », « indépendance judiciaire attaquée », l’inquiétude a été de mise aujourd’hui à la Sixième Commission, lors de son débat sur l’état de droit aux niveaux national et international, qui a vu une trentaine de délégations afficher leurs divergences sur les moyens de le renforcer. La Présidente de l’Assemblée générale, Mme Fernanda Espinosa Garcés, a également pris la parole.
La Quatrième Commission (politiques spéciales et décolonisation) a entamé, aujourd’hui, son débat général, l’occasion pour de nombreuses délégations de l’Amérique latine et des Caraïbes de réitérer leur position par rapport au différend de souveraineté qui touche les îles Falkland (Malvinas), les Îles de Géorgie du Sud et Sandwich du Sud et les espaces maritimes associés, tout en prenant note de l’amélioration des relations entre l’Argentine et le Royaume-Uni.
Quatorze délégations ont commenté aujourd’hui à l’Assemblée générale le Rapport sur l’activité de l’ONU que le Secrétaire général, M. António Guterres, avait présenté aux chefs d’État et de gouvernement le 25 septembre dernier, dont des réformes pour rendre l’Organisation, comme l’a rappelé la Suisse, « plus souple, plus efficace, plus transparente et plus responsable, meilleure gestionnaire et davantage tournée vers l’action, avec un fonctionnement décentralisé lui permettant de mieux appuyer ses activités normatives et opérationnelles ».
La Troisième Commission, chargée des questions sociales, humanitaires et culturelles, a entamé aujourd’hui l’examen de la question de la promotion de la femme.
Face à l’évolution de la pratique et aux avancées rapides de la technologie, les membres de la Sixième Commission, chargée des questions juridiques, ont abordé aujourd’hui un nouveau sujet et proposé de mettre à jour les dispositions réglementaires de la Charte des Nations Unies relatives à l’enregistrement des traités au Secrétariat, afin de renforcer le cadre institué par les traités internationaux.