Une fois de plus, « aucun progrès » n’a été réalisé dans le dossier relatif à l’utilisation présumée d’armes chimiques en République arabe syrienne, selon les participants à la séance mensuelle du Conseil de sécurité sur cette question, même s’ils ont exprimé leurs désaccords sur les responsabilités de cette impasse.
En cours au Siège de l'ONU
Conseil de sécurité
À la demande initiale de la Chine et des Émirats arabes unis, appuyée ensuite par la France et Malte, le Conseil de sécurité s’est réuni cet après-midi pour une séance d’information publique consacrée à la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne.
Deux événements marqueront les travaux du Conseil de sécurité en janvier, dont un débat public sur la promotion et le renforcement de l’état de droit dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales, a annoncé le Représentant permanent du Japon, qui assure ce mois-ci la présidence tournante de l’organe chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationales.
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de décembre, Mme Ruchira Kamboj (Inde):
Le 9 décembre 2022, le Groupe d’experts sur la République démocratique du Congo a fait un exposé à l’intention des membres du Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1533 (2004) concernant le rapport à mi-parcours qu’il a présenté en application du paragraphe 9 de la résolution 2641 (2022).
Le 29 novembre 2022, le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2140 (2014) et le Comité du Conseil de sécurité faisant suite à la résolution 751 (1992) concernant les Chabab ont tenu des consultations conjointes. Les deux comités ont entendu des exposés du Groupe d’experts sur le Yémen et du Groupe d’experts sur la Somalie sur des questions liées à la contrebande d’armes entre le Yémen et la Somalie.
Le Conseil de sécurité a, ce matin, renouvelé le mandat de la FNUOD jusqu’au 30 juin 2023, en priant le Secrétaire général de veiller à ce que la Force dispose des moyens et ressources dont elle a besoin pour s’acquitter de son mandat en toute sécurité. Il demande en outre aux parties de faire preuve de la plus grande retenue et d’empêcher toutes violations du cessez-le-feu et incursions dans la zone de séparation.
Alors que l’année 2022 touche à sa fin, l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie a déclaré, ce matin au Conseil de sécurité, que jamais les besoins de ses habitants n’ont été plus aigus depuis le début du conflit il y a presque 12 ans, dans un contexte d’effondrement économique, de violence continue et d’absence de progrès tangible du processus politique. Raison de plus pour le Conseil de renouveler le mécanisme d’acheminement de l’aide humanitaire transfrontière qui expire le 10 janvier, a exhorté le haut fonctionnaire.
Réuni cet après-midi à la demande de la Fédération de Russie pour faire le point sur la situation en Haïti, deux mois après l’imposition d’un régime de sanctions contre ce pays, le Conseil de sécurité a résonné d’appels à la solidarité internationale et à la conclusion d’un accord politique inter-haïtien. Le Conseil a toutefois affiché ses divisions sur le bien-fondé du déploiement d’une force de sécurité internationale appelée à suppléer la Police nationale d’Haïti (PNH) face aux gangs armés, comme le réclame Port-au-Prince.