L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a prévenu aujourd’hui que la flambée sans précédent de la peste pulmonaire à Madagascar est en train de reculer mais que la riposte doit être maintenue. Selon les données publiées par le Ministère malgache de la santé publique, le nombre des infections a continué de baisser, ces dernières semaines. Mais on s’attend à plus d’infections buboniques et pulmonaires jusqu’à la fin de la saison de la peste en avril 2018. Entre le 1er août et le 22 novembre, il a été fait état de plus de 2 000 cas, y compris 202 morts.
En cours au Siège de l'ONU
Syrie
La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est observée aujourd’hui. Ce matin, le Secrétaire général a pris la parole lors d’un événement organisé au Siège pour marquer cette Journée. Il a déclaré que toutes les femmes et filles ont droit à une vie libre de violence, et pourtant, ce droit est violé chaque jour pour des millions d’entre elles.
Ce matin, le Secrétaire général est intervenu devant le Conseil de sécurité dans le cadre d’une réunion sur la traite d’êtres humains. Il a rappelé que l’élimination de la traite d’êtres humains, de l’exploitation sexuelle, du travail forcé et de l’esclavage moderne relève d’une responsabilité collective. Ces activités, a-t-il indiqué, se déroulent dans l’ombre et constituent des violations sérieuses des droits de l’homme, passibles de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Affichant une fois de plus ses divisions sur le dossier syrien, le Conseil de sécurité n’a pas été en mesure, cet après-midi, d’adopter un projet de résolution, qui aurait renouvelé, pour une période de 30 jours, le mandat du Mécanisme d’enquête conjoint de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques et de l’Organisation des Nations Unies (OIAC-ONU), arrivant à expiration ce soir.
Le Secrétaire général suit attentivement la situation au Zimbabwe, et appelle à maintenir le calme. Il souligne l’importance de résoudre les différends politiques par des moyens pacifiques, y compris par l’intermédiaire du dialogue, et en se conformant à la Constitution du pays.
Saisi de deux projets de résolution concurrents, le Conseil de sécurité n’est pas parvenu, aujourd’hui, à renouveler le mandat du Mécanisme d’enquête conjoint de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et de l’Organisation des Nations Unies (ONU), au terme d’une séance jugée, tour à tour, « fâcheuse », « peu digne », « embarrassante » et « inhabituelle ».
Dans le prolongement de la soixante-troisième Journée internationale des enfants, le Service à l’intention des visiteurs des Nations Unies a inauguré, ce matin, le « UN Kids Corridor » (couloir des enfants de l’ONU) où seront organisées des visites pour les enfants de 5 à 10 ans. Mme Alison Smale, Secrétaire générale adjointe à la communication, a prononcé un discours inaugural entourée d’enfants de l’école Montessori « Family School », de Manhattan, qui ont ensuite entonné une chanson sur la paix.
À l’occasion de la Journée mondiale du diabète, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) met en lumière le droit des femmes à un avenir en bonne santé. Selon l’OMS, 422 millions de personnes vivent avec le diabète et 205 millions d’entre elles sont des femmes, dont plus de la moitié vivent dans les régions du Pacifique occidental et d’Asie du Sud-Est. L’OMS promeut un accès équitable et abordable, pour toutes les femmes diabétiques ou à risque, à la médecine essentielle, aux technologies, à l’éducation et à l’information dont elles ont besoin pour atteindre des résultats optimaux et pour renforcer leurs capacités pour prévenir le diabète de type 2.
Climat: Le week-end dernier à Bonn, la Conférence sur les changements climatiques a permis à certains pays, entreprises et organisations de la société civile de présenter des exemples d’actions sur différents thèmes, dont les océans et les forêts. Aujourd’hui, ils mettront l’accent sur le financement de l’action climatique.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié aujourd’hui une étude selon laquelle, alors que les prix des denrées alimentaires sont généralement stables, le coût d’importation des aliments devrait augmenter de 6% en 2017 par rapport à l’année précédente. On relève un tel coût d’importation, représentant le deuxième plus élevé jamais enregistré, alors que le monde compte de solides stocks alimentaires, de bonnes prévisions de récolte et des marchés des produits alimentaires bien approvisionnés.