La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a déclaré aujourd’hui que la marée noire au large de Maurice illustre à quel point les petits États insulaires sont confrontés à une menace existentielle et de développement liée à la pollution des navires mettant en danger leurs écosystèmes marins vulnérables et leurs économies océaniques.
En cours au Siège de l'ONU
Liban
Le Yémen reste la pire crise humanitaire au monde. Près de 80% de la population -plus de 24 millions de personnes- ont besoin d’une forme quelconque d’aide humanitaire et de protection.
Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, M. Filippo Grandi, a entamé aujourd’hui une visite de quatre jours à Beyrouth pour montrer son soutien et écouter le peuple libanais, ainsi que les migrants et les réfugiés touchés par l’explosion dévastatrice.
La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole de M. António Geterres, Secrétaire général de l’ONU:
À Maurice, l’équipe des Nations Unies, dirigée par la Coordonnatrice résidente, Mme Christine Umutoni, apporte son soutien aux opérations du Gouvernement pour faire face à la marée noire. L’ONU fournit un appui technique pour l’évaluation des conséquences et la protection de l’environnement, en se concentrant également sur les communautés affectées.
Le Secrétaire général est profondément préoccupé par l’état du pétrolier SAFER amarré sur la côte occidentale du Yémen.
L’ONU et ses partenaires continuent d’évaluer les besoins et de fournir une aide d’urgence aux personnes qui en ont le plus besoin après les explosions de la semaine dernière à Beyrouth.
Le PAM apporte 17 500 tonnes de farine de blé et l’équivalent de trois mois de consommation de blé au Liban pour aider à reconstituer les réserves alimentaires du pays. Cela fait partie d’une opération logistique rapide qui implique la mise en place d’entrepôts et d’unités mobiles de stockage de céréales.
Le système de l’ONU intensifie ses efforts pour aider la population libanaise suite à l’explosion qui s’est produite il y a une semaine dans le port de Beyrouth.
Le Secrétaire général continue de suivre avec une vive inquiétude la situation actuelle au Bélarus, y compris les informations circulant au sujet des manifestations post-électorales et des violences qui se seraient déroulées durant la nuit dans la capitale Minsk, ainsi que dans d’autres villes.