Pour dissiper tout malentendu éventuel sur le régime de sanctions imposées par le Conseil de sécurité à la République populaire démocratique de Corée et faciliter davantage l'apport de l'aide humanitaire à ce pays, le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1718 (2006) rappelle avec insistance les dispositions applicables des résolutions 1718 (2006), 1874 (2009), 2087 (2013), 2094 (2013), 2270 (2016), 2321 (2016), 2356 (2017), 2371 (2017) et 2375 (2017).
En cours au Siège de l'ONU
Conseil de sécurité
Par la résolution 2391 (2017), adoptée à l’unanimité cet après-midi, et soumise par la France, le Conseil de sécurité demande au Secrétaire général de prendre les dispositions nécessaires pour conclure dès que possible un « accord technique » entre l’ONU, l’Union européenne et les États du G5 Sahel, en vue de fournir, par l’intermédiaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), un appui opérationnel et logistique spécial à la Force conjointe du G5 Sahel.
« Irresponsable », « extrêmement regrettable », « atteinte sérieuse aux efforts de paix », le Coordonnateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient, M. Nickolay Mladenov, et nombre d’États Membres n’ont pas ménagé, ce matin, devant le Conseil de sécurité, réuni en urgence, leurs critiques contre la récente décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer leur ambassade.
Sacrifiant à la tradition du mois de décembre, le Conseil de sécurité a entendu, ce matin, les six présidents sortants de neuf de ses organes subsidiaires, créés pour l’assister sur l’application de sanctions et autres questions spécifiques.
Le Conseil de sécurité a conclu, aujourd’hui, que toutes les mesures imposées dans ses résolutions 1958 (2010) et 2335 (2016) relatives au programme « pétrole contre nourriture » en Iraq ont été « pleinement appliquées par les parties ».
Le Conseil de sécurité a, ce matin, demandé de nouveau à tous les États signataires de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) et la région de redoubler d’efforts pour honorer leurs engagements, notamment ceux consistant « à s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures des pays voisins, à ne pas tolérer de groupes armés ni à leur fournir une assistance et à ne pas héberger de criminels de guerre ».
« Extrêmement préoccupé » par la situation sécuritaire très grave au Soudan du Sud, le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, M. Jean-Pierre Lacroix, a prévenu le Conseil de sécurité, ce matin, du « risque d’escalade » du conflit et des affrontements intercommunautaires à l’approche de la saison sèche, avec des répercussions catastrophiques potentielles sur la population civile.
Le Président du Comité du Conseil de sécurité créé en application de la résolution 1591 (2005) concernant le Soudan, M. Volodymyr Yelchenko, a souligné, ce matin, devant le Conseil de sécurité, la « participation significative » d’éléments armés en provenance du Darfour en tant que mercenaires dans les conflits en Libye et au Soudan du Sud.
Profondément préoccupé par les informations faisant état de la vente de migrants comme « esclaves » en Libye, le Conseil de sécurité a exhorté, ce matin, l’ensemble des États Membres à mettre efficacement en œuvre le Plan d’action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes afin de répondre à ces « atroces » violations des droits de la personne « susceptibles d’être constitutives de crimes contre l’humanité ».
On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite, aujourd’hui, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de décembre, M. Koro Bessho (Japon):