Environ 12,2 millions de Syriens ont besoin de recevoir une aide humanitaire, dans un pays où près de 7,6 millions de personnes sont déplacées et dont plus de 3,8 millions d’autres ont pris la fuite pour se réfugier dans les pays voisins et en Afrique du Nord.
En cours au Siège de l'ONU
Couverture des réunions
L’année 2015 marquant le soixante-dixième anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, qui a présidé à la création de l’ONU, l’Assemblée générale a prié aujourd’hui son Président de tenir une réunion extraordinaire solennelle au cours de la deuxième semaine du mois de mai 2015 en hommage à toutes les victimes de cet événement historique.
Constatant que la situation qui règne à Abyei et le long de la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud continue de menacer gravement la paix et la sécurité internationales, le Conseil de sécurité a adopté à l’unanimité de ses 15 membres, cet après-midi, la résolution 2205 (2015) par laquelle il décide de proroger jusqu’au 15 juillet 2015 le mandat de la Force intérimaire de sécurité des Nations Unies pour Abyei (FISNUA).
Fort de son leadership politique et moral, le système de l’ONU doit se repositionner comme un acteur clef du développement et le « gardien des biens publics mondiaux », a estimé aujourd’hui le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) à la fin du « Dialogue » de trois jours que le Conseil économique et social (ECOSOC) a clos aujourd’hui sur « le positionnement du système de l’ONU à long terme, compte tenu du programme de développement pour l’après-2015 ».
Le Comité spécial de la Charte des Nations Unies et du raffermissement du rôle de l’Organisation a, aujourd’hui, clôturé, ses travaux en adoptant son projet de rapport.
Le PNUD, l’UNICEF, le FNUAP, l’ONU-Femmes et le PAM parmi les 34 entités de l’ONU qui s’occupent du développement ont pris part aujourd’hui au « Dialogue » que tient le Conseil économique et social sur « le positionnement du système de l’ONU à long terme, compte tenu du programme de développement pour l’après-2015 ».
L’Europe vit actuellement la pire crise sécuritaire qu’elle aura connue depuis la fin de la guerre froide, a déclaré ce matin, devant le Conseil de sécurité, M. Ivica Dacić, Président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la Serbie.
Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, M. Hervé Ladsous, a exhorté le Conseil de sécurité, cet après-midi, à publier une déclaration présidentielle pour demander aux parties au Soudan du Sud de cesser immédiatement toutes les opérations militaires et de faire les compromis nécessaires pour parvenir à un accord de paix global.
Le Conseil de sécurité a, ce matin, reconduit jusqu’au 26 février 2016 les mesures imposées par les paragraphes 11 et 15 de la résolution 2140 (2014), à savoir le gel des avoirs et l’interdiction de voyager aux personnes et entités* se livrant ou apportant un appui à des actes qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité du Yémen.
Quel impact aura le programme de développement pour l’après-2015 sur le travail des 34 entités de l’ONU qui s’emploient à aider, « dans la fragmentation et la compétition », les pays du Sud à se sortir de leur condition? C’est la question à laquelle le Conseil économique et social (ECOSOC) s’efforce de répondre dans le « Dialogue » qu’il a entamé le 15 décembre dernier, repris le 15 janvier et poursuivi aujourd’hui sur le positionnement du système de l’ONU, compte tenu dudit programme pour l’après-2015.