Conseil de sécurité: Couverture des réunions


CS/13912

Le Conseil de sécurité a adopté, ce matin, une déclaration présidentielle par laquelle il se déclare également vivement inquiet de l’intensification des violences intercommunautaires dans le centre du Mali et au Burkina Faso et appelle par ailleurs à l’achèvement des processus politiques en cours dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

CS/13909

La Représentante spéciale du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé a sonné l’alerte, aujourd’hui, face au nombre croissant de meurtres et de mutilations d’enfants à l’occasion d’un débat public du Conseil de sécurité au cours duquel un accent marqué a été placé sur l’importance de la santé mentale et l’urgence de la réintégration des enfants associés à des groupes armés.

CS/13903

Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires a alerté ce matin, devant le Conseil de sécurité, que la déconfliction ne s’avère pas efficace pour assurer la protection des civils dans le nord-ouest de la Syrie, dénonçant dans la foulée l’inaction de cet organe pour mettre fin à la dernière intensification des violences.

CS/13902

Alors que les combats pour le contrôle de la capitale libyenne font rage et menacent de s’étendre à l’ensemble du pays, le Représentant spécial du Secrétaire général pour la Libye, M. Ghassan Salamé, a proposé, ce matin, au Conseil de sécurité, trois mesures qui permettraient selon lui d’éviter que le pays ne sombre dans une « guerre civile totale », à savoir l’instauration d’une trêve humanitaire à l’occasion de l’Eïd al-Adha, aux alentours du 10 août, la convocation d’une conférence internationale sur la question et la tenue d’une réunion interlibyenne de représentants issus de toutes les régions du pays.

CS/13897

« Satisfaction » et « préoccupation » ont été les maîtres mots de l’exposé fait, ce matin, par la Représentante spéciale du Secrétaire général, Mme Leïla Zerrougui, qui s’adressait au Conseil de sécurité par visioconférence depuis Kinshasa, alors que la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), dont elle est à la tête, a commencé à fermer ses bureaux dans certaines parties du pays dans la perspective de la fin de son mandat.