Alertant que la situation sécuritaire demeure « complexe, volatile et dévastatrice pour les populations », dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le Représentant spécial du Secrétaire général pour ce pays a exhorté, cet après-midi au Conseil de sécurité, les parties aux accords de Washington et de Doha à préserver les acquis diplomatiques obtenus à ce jour et à maintenir le cap vers une paix durable.
#Ebola
Devant les membres du Conseil de sécurité réunis ce matin par visioconférence, l’Envoyé spécial pour la région des Grands Lacs a confirmé garder son optimisme au vu des événements qui ont eu des effets positifs, en dépit des conflits qui persistent dans une région en proie à la double épidémie d’Ebola et de COVID-19.
À huit jours de la fin de ses travaux, le 24 décembre à minuit, contre la date du 13 décembre, prévue auparavant, la Cinquième Commission chargée des questions administratives et budgétaires a accéléré, ce matin, la cadence, en passant en revue les ressources demandées pour financer, en 2020, pas moins de deux missions politiques spéciales, une mission humanitaire et un comité d’experts, soit 80,5 millions de dollars de crédits au total.
Le Conseil de sécurité a adopté, ce matin, une déclaration présidentielle par laquelle il se déclare de nouveau gravement préoccupé par la récente flambée épidémique du virus Ebola en République démocratique du Congo.
Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a récemment annoncé le renforcement du mécanisme de coordination et de soutien à l’épicentre de l’épidémie d’Ebola, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), dirigé par M. David Gressly, des États-Unis, qui est nommé Coordonnateur des interventions d’urgence des Nations Unies pour la lutte contre l’Ebola.
La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:
Le Conseil de sécurité a adopté, ce matin, à l’unanimité de ses membres, la résolution 2439 (2018), dans laquelle il demande à toutes les entités compétentes du système des Nations Unies d’accélérer leur intervention face à l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC).
La Cinquième Commission chargée des questions administratives et budgétaires a repris sa session, ce matin, en examinant, entre autres, les enseignements tirés des activités de coordination de la Mission des Nations Unies pour l’action d’urgence contre l’Ebola (MINUAUCE) et le fonctionnement du Mécanisme de surveillance de l’aide humanitaire en Syrie.
La déclaration suivante a été communiquée, aujourd’hui, par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU: